31.01.2007
Mémoires d'un tueur, fragment
Jeudi 24 mai : 325ème jour de détention. Je repense à cette femme, à ce qu'elle m'a fait. Je ne comprends pas que le jury n'ait pas compris mon geste. Une telle femme ne méritait plus la vie qui lui avait été donnée. Je ne dirai pas qu'en l'étranglant j'ai servi l'humanité, mais, chaque fois que je revois ses yeux clos sur la civière, je me dis que j'ai fait pour le mieux.
01:30 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Musset - A George Sand
I.
Te voilà, revenu dans mes nuits étoilées,
Bel ange aux yeux d'azur, aux paupières voilées,
Amour, mon bien suprême, et que j'avais perdu !
J'ai cru, pendant trois ans, te vaincre et te maudire,
Et toi, les yeux en pleurs, avec ton doux sourire,
Au chevet de mon lit, te voilà revenu.
Eh bien, deux mots de toi m'ont fait le roi du monde,
Mets la main sur mon coeur, sa blessure est profonde;
Elargis-la, bel ange, et qu'il en soit brisé!
Jamais amant aimé, mourant sur sa maîtresse,
N'a sur des yeux plus noirs bu la céleste ivresse,
Nul sur un plus beau front ne t'a jamais baisé!
[...]
Aujourd'hui, dans l'ordre, j'ai été séduit par un loup, un biquet est revenu frapper à ma porte pour ne rien me dire et semer grand trouble et tempête sous mon crâne, puis une bébé chatte m'a parlé de ses formes.
Je me sens si zoophile les veilles de pleines lunes.
01:20 Publié dans Catinades | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Tout le monde s'en tape
01:10 Publié dans Tous ces mots dans mes yeux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Musset - Madame la Marquise
[...]
Oh ! viens ! dans mon âme froissée
Qui saigne encor d'un mal bien grand,
Viens verser ta blanche pensée,
Comme un ruisseau dans un torrent !
Car sais-tu, seulement pour vivre,
Combien il m'a fallu pleurer ?
De cet ennui qui désenivre
Combien en mon coeur dévorer ?
[...]
01:05 Publié dans Tous ces mots dans mes yeux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.01.2007
Les berluchets c'est tous des connards
C'est incroyable que personne n'accepte de venir avec moi, descendre dans le métro, pour déclamer le Ier chant de Maldoror !
Tous des putes.
10:59 Publié dans Tous ces mots dans mes yeux | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Cons de mimes
Voyons voir.
Ici, c'pas bien à jour. Non pas que je n'ai pas des bidules à raconter, mais le programme 3x8 (8h de métro, 8h de boulot, 8h de dodo) - même avec des entorses, surtout quand on rogne sur les 8h de sommeil et que les horaires de la Bibliothèque Sainte Ginette ne correspondent pas avec mes 8h à tuer- le programme 3x8, disais-je est un jeu idiot qui me permet d'apprécier combien certains instants sont précieux. C'est sûr que par rapport au au blog de Glozt [cherchez sur Google, sérieux, les mecs, j'vais pas vous mâcher le boulot], Pouletfamily est petitement rempli. Mais Glotz, il a cubé ; ah ah. C'est même pas drôle, puisqu'avec mes résultats de concours, je suis parti pour rester. Au moins encore un an.
En attendant, c'est dimanche, et je me dis que j'aimerais bien entrer dans une école de mimes.
10:38 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
17.01.2007
Rassurons-nous
Oui, mes amis, rassurons-nous. Non, je ne suis pas devenu inculte : bravitude, pour de vrai, n'est PAS dans le Littré.
Non, non, être végétarien n'est pas une fatalité ; on peut très bien mettre de la moutarde et du ketchup sur un pain de mie, et voilà un hot-dog végétarien.
Puis, non, non, et non, rassurons-nous, puisque nous sommes dans le frigo, ce n'est pas moi qui sens des pieds, c'est mon frigo qui suinte la basket sale. Ouf, j'ai eu peur.
Bonne journée, mes amis, je vais dormir, voir si je me rappelle comment on fait. C'est-à-dire, rassurez-vous, je ne ferai pas mon gropédé, je ne mettrai pas une photo des fesses de Gaspard Ulliel, puisqu'on les voit au dernier tiers de Jacquou le Croquant. N'allez pas voir ce film pour autant, c't'un navet de 2h20.
22:40 Publié dans Tout le monde s'en tape | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.01.2007
Me Versus Lamontañasantagenoveva
Geeeeenre !
Ma bonne résolution de ne plus manger de Milka aura tenu jusqu'à ce que je passe devant la classe pour le cours del Señor Elfuegodelamontañasantagenoveva. Il attend trop de moi, toujours plus ; je me saborde, vers le pire : ce que j'ai fait ne pouvait pas lui plaire. Et le problème, c'est qu'il s'en fiche du concours sans doute plus que moi -c'est dire. Aussi, ses critiques ne s'adressent pas au travail fait ou à l'élève, mais franchement au lecteur, c'est-à-dire à la personne, ce qui est d'autant plus blessant quand elles sont mauvaises, ereintantes.
Sinon, je cherche l'adresse d'un tueur à gages pas trop cher, parce que, après ça, c'est pas sûr que ma place en prépa soit assuré, mes bébés chats.
Donc, je cherche aussi un vieux beau qui pourrait m'entretenir quand j'aurai quitté le cycle prépa. Pour information, je suis auto-reverse.
Bonne nuit.
18:33 Publié dans des études qui ne servent pas | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
08.01.2007
A perfect day else
Tout à l'heure, genre aujourd'hui, là, c'est la rentrée. En fait, logiquement, les cours ont commencé avec l'anglais il y a une dizaine de minutes, mais, comme je suis un rebelle qui étudie la langue du tiers-monde, je n'ai que deux heures de cours aujourd'hui. Oui, hein, heureusement que la semaine commence un lundi, dirait Tauto.
Oh, j'ai pas envie de rentrer, tous ces gens...laids, et qui travaillent trop (beaucoup trop relativement à moi) moi je veux plonger jusqu'au retour des bruines du printemps dans un bain à 30° et relire tous les Astérix, sûrement pas m'entendre dire que je n'ai pas réussi ça parce que, sans doute, je n'ai pas jugé nécessaire, n'est-ce pas, de lire tel paragraphe de tel livre, l'ai-je lu ? Je confesse, non, je n'ai rien lu, hélas, mais la chair est si divertissante, comment ne pas s'en occuper, même un peu. J'aime, aux soirs d'hiver, rêver à déshabiller tous ces corps trop serrés et trop pâles. Le printemps sera bientôt là, découvrant au jour la laideur des êtres. Force-les à mettre à bas leur doudoune avant que le soleil ne le fasse.
Uhm, avec L. c'est fini, c'était inévitable ; ça devenait évident que ni l'un ni l'autre n'avions plus la force de continuer - même s'il en restait l'envie. Tant pis, j'espère qu'il me laissera le voir de temps en temps : il est le visage le plus beau qu'il m'ait été donné de faire pleurer.
C'est l'hiver, c'est la rentrée, célibat, mais rien n'empêche que je danse la carmagnole*
Bien à vous,
Bonne année
*vive le son du canon
08:45 Publié dans des études qui ne servent pas | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
01.01.2007
JH désespéré ch.
![]()
Toi qui es sur cette photo, je ne te connais pas, mais je t'aime déjà. Contacte-moi au plus vite ; nous aurons une vie belle et remplie de bébés chats à qui on apprendra La Isla Bonita
21:17 Publié dans Les plus désespérés sont les chants les plumeaux | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : catin


