06.12.2007
Qui diable ça intéresse ?
Aujourd'hui, le vrai, on aurait cru que la population de Paris avait triplé en une nuit - un peu comme les cafards ou les punaises de lit, you see what i mean- et qu'ils s'étaient tous donné rendez-vous devant l'hermaphrodite du Louvre. Cela faisait forcément beaucoup moins de possibilité pour moi de me faire gifler par le vent dans la cour carrée et sous les portiques, alors que, depuis la Montagne Sainte-Geneviève, je dois bien me rabattre sur ces quelques minces courants d'air, qui ne valent aucunement ceux du Panthéon, ni ceux de mon balcon et sûrement pas ceux de François-Mitterrand en plein automne. Souviens-toi, biquet, de cet automne pourri dans le XIII°, où je riais encore après avoir joui.
Maintenant les vents sont fables et les parapluies résistent aux plus terribles ce qui, avouons-le, nous prive de scènes cocasses. Je me rappellerai de cette rousse qui a poursuivi son parapluie jusqu'au pied du lion de Belfort, au risque de sa vie. Une fois qu'elle l'avait repris, elle semblait se réveiller d'une crise de somnambulisme, et, se rendant compte de l'endroit jusqu'où elle était arrivée, elle n'a plus osé franchir la rue, pourtant déserte.
Mais revenons-en à l'idée moteur, première et principale, de cette causerie, et, même, concluons : pourquoi y a-t-il des trous dans l'pain ?
03:23 Publié dans Catinades | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



Ecrire un commentaire