« Poète, prends ta lyre et me donne un baiser | Page d'accueil | Stylistiquement, je suis une merde »
01.07.2008
Quelques minutes après, un rat gros comme un chaton a trébuché sur ma chaussure.
12:53 Publié dans Catinades | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : seine, ébriété tempérée, complots des rats du métro



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