07.04.2008
Ecoutez toujours ça, radasses, ce sera moins de temps perdu
18:36 Publié dans moi aussi j'ai une carte MK2 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Des spécificités particulières et des particularités spécifiques
Diable, cela doit bien faire des années, des décennies, des lustres, des siècles, des ères glaciaires que je n'ai pas, et croyez bien que je le dis non avec fierté mais plein d'un regret immense, écrit là dessus. Encore faudrait-il ne pas compter les chapitres de dix-neuvièmards chiants que je vous filais tel un chewing gum à mastiquer en attendant que nous puissions partager le bout de gras.
Mais, vous êtes rigolos, vous, vous croyez que c'est facile de vous donner du bout de gras quotidiennement ? Je ne suis pas dessinateur de bd, je ne suis plus khagneux, je travaille, moi, môssieur, et il est bien gentil mais ce n'est pas de son ventre stérile qu'il va s'arracher un morceau de peau pour le donner en pâté à l'insondable machine Hautetfort (Hautetfort, je te respecte, pardonne-les, ils ne savent pas).
C'est précisément à ce moment, alors que j'achève ma première (et sans doute pas dernière) (qu'est-c'que j'disais) parenthèse, qu'il me surgit à l'esprit que, diable, diable, diable, trois fois diable, oui, je n'ai rien à vous dire.
Boarf, trouvez-moi un sujet (genre appelez le standard, faites une marche blanche, un lâcher de pigeons) j'ai trop mal à la tête pour ça.
18:18 Publié dans Tout le monde s'en tape | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : aspirine?
03.02.2008
"Le vrai remède de la douleur est placé dans l'attendrissement de l'âme, et dans les pleurs de la sensibilité"

Qu'il est affreux de se traîner pas à pas, d'avancer en souffrant vers le terme de ses jours, de traverser dans les horreurs de l'incertitude et de l'effroi l'espace de ses dernières années, comme une longue et sombre avenue qui vous conduit au tombeau ; de se sentir s'enfoncer de plus en plus dans la noire épaisseur de ses ombres, en voyant s'éteindre par degrés la lumière mourante de l'espérance. Telle est la route horrible où ma destinée m'a forcé d'entrer sur la fin de ma carrière ; c'est le long de ces journées de peine et de désespoir, que ma triste existence a traîné ses pas douloureux.
-Young, 10° Nuit
00:00 Publié dans Tous ces mots dans mes yeux | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : faire pleurer margot en flinguant joséphine


