03.09.2007
Consolation à un hébergeur sur la mort de son blog
"Et rose elle a vécu ce que vivent les roses" (2/4 // 3/3)
Je crois voir que ce blog est mort d'une mort lente, sans soutien de ma part. Ni de la votre, d'ailleurs, hey bitches, vous auriez pu au moins relire certains machins sur lesquels, en mon temps, vous ne crachiez pas et qui ont fait la joie de vos mirettes ennuyées de skyblogs (que devient d'ailleurs mon skyblog ?)
Mais, Alexandra Catinella - louée soit-elle- vous dira que, le vrai, je ne suis pas coupable, c'est parce que je suis gémeaux, alors je m'ennuie vite, alors je suis infidèle. Alors j'ai un myspace - gasp.
D'ailleurs, sachant que les vacances finissent et que, si tout va bien, je me ferai grave moins chier à partir de maintenant que ces deux derniers mois (même si j'ai connu, je le dis parce qu'on risque de me reprocher d'y avoir manqué, de grandes joies du coeur et gnagnagna), il faut se demander ce qu'il adviendra de ce site.
Topez-là, s'il meurt, je l'enterre avec feu mon Tamagotchi.
10:48 Publié dans des études qui ne servent pas | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : chiant
Pâle septembre ou ’Rentrée, on n’oublie rien’*
Ai-je vraiment envie de revoir ces blondes têtes bûcheuses, de me replonger dans Kant et de dire du bien tout ensemble de Balzac, Proust et Mme de La Fayette ?
Demain ce sera une rentrée just for fun, même si dans le genre fun je préfèrerais être à Disneyland avec Goofy plutôt que là avec "ces gens-là", les litres de la nation.
Gnagnagna, crois-tu que les statues de sel ont cessé de t'attendre.
*de rien, on n'oublie rien du tout ; on n'oublie rien de rien, on s'habitue : c'est tout.
03:28 Publié dans des études qui ne servent pas | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.07.2007
Où l'auteur se rappelle qu'il a un blog et l'utilité de icelui.
Je viens de finir sur mon balcon ma derniere Davidoff. Ma vie n'a plus de sens. Que faire, racheter un paquet ou aller chez Monceau dépenser tant d'argent en fleurs? Certes, les fleurs sentent meilleur, mais elles ne justifient pas de sortir torse nu au balcon ; et je m'en voudrais d'ôter à mes voisins de telles occasions.
Pour faire court et efficace, parce qu'il faut bien combler ce silence de plusieurs semaines, je peux dire très brièvement que j'ai -pas cool- raté le concours, mais que, comme il faut croire que j'aime ça, je cube. Me reste à expliquer à ma mère que ce n'est pas si grave, que je ne vais pas trop au cinéma, que j'ai bossé pourtant et que c'est presque normal de rater. Vous l'ai-je dit, chers amis, ma mère déménage, emportant meubles et chats dans une ville que je ne sais toujours pas situer sur la carte de France ; me voilà bien parisien - je me dis que tant que je ne vais pas à Paris-plage, la situation n'est pas dramatique.
J'ai manqué aussi à mon devoir de prétention littéraire en cessant de glisser ici des "belles pages", mais, dans le même temps, il est évident que c'est autant de minutes en moins pour lire et -"l'échec me colle à la peau"- je n'ai vraiment pas le loisir de perdre ce temps. D'autant qu'il faut que je réserve mes prétentions littéraires puisque j'ai prévu, pour les vacances, d'enfin donner jour au plus grand drame romantique, celui qui va révolutionner tout le XIXème siècle [il sort et pousse des coulisses un rire sardonique.]
Pour finir, mes conseils de l'été sont le thé à l'amande Kusmi, l'anti-moustique écologique et le vent qui vous saisit par les hanches sur le balcon, cigarette ou pas.
19:00 Publié dans Tout le monde s'en tape | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note


