02.09.2008

L'éraste quitte le navire

Considérant qu'un seul outil social virtuel est bien suffisant, je me suis, profitant d'une absence de sommeil, attaché à faire disparaître mon profil myspace. Tout bénéf' pour les quelques lecteurs de ce blog qui s'amuseront, si l'envie les prend ou bien s'ils manquent eux aussi de sommeil, à lire les quatre bafouilles que j'avais composées pour ces pages désormais disparues et que je me suis appliqué à copier ici et post-dater. Les intéressés n'auront qu'à se promener entre septembre et décembre 2007 ; il y a trois ou quatres notes, très courtes.

De même, il est indécent d'avoir encore une trace sur ce site de rencontres pédées, backroom au nom rigolo, alors que je nage dans le bonheur conjugal (uhm uhm) depuis voilà bientôt 1 an, six mois et une quinzaine de jours. Comptez bien que, de même que j'ai transvasé ici tout le passif de myspace, quiconque est désireux de me courir le guilledou n'aura qu'à s'empresser de le faire savoir à la rédaction, qui transmettra ou pas, selon son bon vouloir.

Cordialement.

22.04.2007

J'dis ça, j'dis rien

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03.02.2007

Et on voudrait qu'je sois sérieux

Quand j'étais plus petit, mon petit frère me chantait : 
 

Y'a qu'un ch'veu sur la tête à Matthieu
Il y a qu'une dent, il y a qu'une dent
Y'a qu'un ch'veu sur la tête à Matthieu
Il y a qu'une dent dans la mâchoire à Jean

et moi, je pleurais, parce que je trouvais ça totalement dégueulasse qu'on parle de moi aussi légèrement, surtout pour dire des trucs pas vrais, ou en tout cas qui les regarde pas. Et je voulais pas non plus qu'on dise du mal de mon pote Matthieu. Parce que Matthieu il est cool, et moi je le suis un peu moins. Alors je trouvais ça trop facile qu'on dise du mal de moi, je connaissais déjà, mais qu'on se serve de A pour en profiter pour dire du mal de B, ça me fait de la peine, parce que je me sens aussi responsable pour Matthieu, encore plus que pour moi. Et Matthieu je l'aime assez bien pour ne pas supporter d'être pour quelque chose dans son malheur, alors Matthieu, je ne le revois plus, et c'est dommage, parce que, quand on est seul, dans les bras l'un de l'autre, on s'en fiche de ce qui se dit.

 Mais continuent de danser en cercle en tirant la langue et la foule et mon frère, alors je pleure quand même un peu pour Matthieu.